1. Objectifs
Le réseau se veut être un cadre de réflexion, d'échange, de capitalisation d'expérience, de renforcement des compétences de ses membres et surtout de collaboration entre différents partenaires. Il doit être, par ailleurs, une force de proposition au plan national et international dans toute orientation, programme et action pouvant toucher la petite entreprise. Il se fixe comme objectifs généraux de permettre aux professionnels africains oeuvrant dans les structures d'appui aux petites entreprises - ci-après dénommées dispositifs de :
- renforcer leurs connaissances sur la petite entreprise;
- d'améliorer leurs pratiques et méthodologies afin de mieux répondre aux besoins des petits entrepreneurs;
- renforcer leurs compétences par des formations continues;
- valoriser leur savoir-faire;
- réfléchir aux modes et moyens de pérenniser les structures dans lesquelles ils exercent;
- constituer une force de proposition et de négociation vis à vis des différents acteurs concernés par l'appui à la petite entreprise (Etats, bailleurs de fonds...).
De manière plus spécifique, le réseau vise à:
- collecter et diffuser l'information au profit des membres;
- favoriser une meilleure connaissance des membres entre eux et à développer des échanges courants et fréquents sur des sujets précis;
- rendre accessible l'information sur les activités, les produits, les expériences réussies et les outils mis en œuvre par les membres du réseau;
- favoriser les échanges entre ses membres et leurs partenaires (bailleurs de fonds, institutions étatiques ou autres);
- assurer une représentation du réseau au niveau de chaque pays membre et à l'échelle internationale;
- organiser et d'animer des actions communes (organisation de rencontres d'échange-réflexion thématiques, de programmes, de projets, de sessions de formation) au profit des membres du réseau;
- favoriser les échanges entre les publics cibles des dispositifs membres;
- échanger les compétences entre dispositifs et de favoriser du même coup l'interconsultation entre dispositifs;
- exporter l'expertise du réseau.
2. Plan d'action à court terme
Le plan d'action à court terme vise à entreprendre, durant les premiers mois de l'année, un certain nombre d'activités devant conduire à la réunion de Bamako en mai 1998, laquelle devra notamment valider les grandes orientations du réseau.
Durant cette étape intermédiaire, le Secrétariat permanent a opté pour un mode de fonctionnement informel en vue de préparer les documents de base nécessaires à la rencontre. Il travaillera avec un certain nombre de partenaires institutionnels ayant déjà eu à collaborer au précédent séminaire de Ouagadougou, soit l'IRAM, le CIDR, le GRET et la DID/PAPPE. Ce choix d'un mode de travail informel ne dispense pas de mettre en place de structures chargées d'animer le réseau aux niveaux nationaux et de faciliter la collecte et la circulation d'informations. Il est donc proposé de désigner, dans chacun des pays membres, un leader chargé de ces missions :
- FIDI, pour la Côte d'Ivoire
- CAPEO pour le Burkina Faso
- Pride pour la Guinée,
- SACASE pour le Sénégal
- Boutique de gestion pour le Mali
- Vita pour le Tchad
- IREDEC pour Madagascar
- Echoppe pour le Togo
- PADME/PAPME pour le Bénin
- Agro PME pour le Cameroun
- Forum des jeunes entrepreneurs pour le Congo
Le comité de réflexion proposera à la rencontre de Bamako des fiches d'action car, au delà de la traditionnelle collecte d'informations, de l'échange d'outils et de la diffusion de bulletins, il faudra arriver à définir et à réaliser ensemble des programmes ou des actions porteurs. Ces fiches d'actions seront donc préparées et proposées aux membres et porteront, cette année, sur trois thèmes centraux de réflexion, soit :
- Le financement des petites entreprises : la plupart des institutions de financement ont acquis un savoir faire dans le petit crédit court terme; la question du financement des investissements des petites entreprises reste entier. Quels produits proposer, avec quelles ressources et quel mode de garanties?
- L'appui conseil aux entreprises : le problème de la qualité des prestations des structures de conseil et de formation doit être posé, de même que ceux du système de facturation des services aux entrepreneurs, du taux de couverture des coûts et des stratégies alternatives au financement fourni par les bailleurs de fonds traditionnels.
- Le profil du bénéficiaire de services : il serait vain de parler des dispositifs sans évoquer leur public cible. Quel sont les caractéristiques du petit entrepreneur? Quels sont ses besoins? Quelle dynamique organisationnelle doit-on promouvoir dans un contexte d'ouverture des marchés?
3. Membres
Liste des dispositifs ayant confirmé leur participation au réseau :
| 1. FECECAM | Bénin
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| 2. PADME/PAPME | Bénin
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| 3. BAME | Burkina Faso
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| 4. Bureau des artisans | Burkina Faso
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| 5. CAPEO | Burkina Faso
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| 6. PAB | Burkina Faso
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| 7. PAPME | Burkina Faso
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| 8. PERCOMM | Burkina Faso
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| 9. PRODIA | Burkina Faso
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| 10. Agro PME | Cameroun
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| 11. Forum des jeunes entrepreneurs | Congo
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| 12. FASI | Côte d'Ivoire
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| 13. FIDI | Côte d'Ivoire
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| 14. Maison régionale de l'entrepreneur | Guinée
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| 15. Pride | Guinée
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| 16. ADEFI | Madagascar
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| 17. FIDEVA | Madagascar
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| 18. IREDEC | Madagascar
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| 19. Cisa | Mali
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| 20. La boutique de gestion | Mali
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| 21. ACEP | Sénégal
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| 22. SACASE | Sénégal
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| 23. Vita | Tchad
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| 24. Echoppe | Togo
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Notes:
1. En rouge : les dispositifs qui ont confirmé leur participation au réseau en envoyant une contribution écrite.
2. En bleu : les dispositifs n'ayant pas encore confirmé leur participation.
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